Résumé : Et si Jen et Jethro ne s'était jamais connu avant que Jen ne devienne directrice du NCIS.
Je vous préviens, c'est de la grosse, mais alors de la grosse gimauve !!
MTAC
? : Félicitation bon travail
TM : Où en étais-je ?
LJG : Vous évitiez d'employer le nom d'Air et le mot sniper dans la même phrase... Mr
TM : Votre colère est légitime Jethro. Vous avez perdu un agent. Et vous voulez le faire payer.
LJG : Pas vous monsieur ?
TM : J'aimerais en avoir les moyens.
LJG : Vous croyez vraiment que ce n'était pas lui ?
TM : Non mais il y en a qui le croit.
LJG : Ce qui l'ont envoyé ? Ceux qui croyaient avoir le roi des agents doubles ? Ces types sont déjà en train de couvrir leurs arrières.
TM : Pensez à couvrir les vôtres quand vous l'interpellerez.
LJG : Ce ne sera pas un problème Monsieur. Je nous épargnerais cette peine.
TM : ... En tout cas vous ne faites plus parti de mes soucis Jethro.
LJG : Vous me renvoyez Mr.
TM : On m'a proposé un poste de directeur adjoint à la sécurité intérieure (Home World Security)
LJG : Vous allez quitter le NCIS ?
TM : Oh, notre agence à grand besoin d'un peu de sang frais
LJG : Et qui va vous remplacer Mr ? (Sourire de TM) A pas moi ?
TM : Même si j'en serais ravi Jethro, je ne vais pas envoyer le NCIS au suicide.
TM descendit les escaliers.
TM : C'est votre problème maintenant Directeur. Je vous présente l'agent spécial Giibs. Bonne chance.
JS : Merci, Mr.
Tom Morrow sortit du MTAC.
JS: Je me présente, Jennifer Sheppard.
LJG : Donc, vous êtes réellement la nouvelle directrice du NCIS ?
JS : Vous avez un problème pour recevoir des ordres de moi, Agent Gibbs ?
LJG : En tant que directeur ou en tant que femme ?
JS : Les deux.
LJG : Qu'il émane d'un homme ou d'une femme, je n'ai jamais respecté les ordres.
JS : J'espère que pour vous que ça va changer.
LJG : Je suis trop vieux pour changer mes habitudes.
JS : C'est ce que nous verrons. Maintenant, faites moi un topo sur la situation.
LJG : Ari Aswari.
JS : Vous n'avez aucune preuve qu'il a tué votre agent.
LJG : Qu'est ce que vous en savez. Vous venez juste d'arriver.
JS : Ecoutez moi bien agent Gibbs. Si vous devez arrêter cet homme. Je le veux vivant...
LJG : Je ne vous le garanti pas, Mme le directeur.
JS : C'est un ordre. Entrez vous ça dans le crâne, Agent Gibbs. Je veux Ari Aswari, vivant et en état pour être interrogé. Si ce n'est pas le cas, j'exigerais votre démission. Me suis-je bien fait comprendre ?
LJG : Vous ne voulez pas que je remettes ma démission maintenant ?
JS : Agent Gibbs. Je ne rigoles pas.
LJG : Mais moi non plus. Juste un dernière question. Est-ce que l'ordre vient de vous, ou est-ce un ordre que l'on vous a donner ?
JS : Je ne reçoit d'ordre de personne.
LJG : En êtes vous sur ?
JS : Disons, que ça arrangera tout le monde.
LJG : La politique, c'est bien un truc de gonzesse.
Jen le dévisagea. Alors que Jethro se dirigeais vers la sortie, Jen le coinça contre la porte.
JS : Je ne vous permet pas de manquer de respect. J'ai été un agent de terrain, et si l'envie m'en prenait, je pourrais vous mettre un coup pied là où je pense. Me suis-je bien fait comprendre Agent Gibbs ?
LJG : Ouai... (Alors qu'elle se reculait) Mais, on sait jamais, si l'envie vous en prend, j'ai une coquille là où vous pensez.
JS : Ce n'est pas ce que j'ai senti.
LJG : Et qu'est ce que vous avez senti, Mme la Directrice ?
Le regard entendu que lui lança la directrice arracha un sourire à Gibbs;
JS : Bien, au lieu de raconter des stupidités, faite moi un bilan de votre enquête.
Ils sortirent du MTAC et se dirigèrent vers le bureau de Jen. Jethro lui expliqua la situation et parti chez lui pour se changer.
Cynthia (interphone) : Mme, une certaine Ziva David vous attend dans l'open space.
JS : Très bien, j'y vais.
OPEN SPACE
JS : Je vois que vous avez fait la connaissance de Ziva, Agent Gibbs. Shalom Ziva.
ZD : Shalom Jen.
Elles s'embrassèrent.
LJG : Puis-je savoir ce qu'elle fait là ?
JS : Son boulot, agent Gibbs. Elle est là pour éviter que vous ne tuez Ari, sans preuve.
LJG : Oh, je croyais que c'était votre job, Mme ?
JS : Agent Gibbs, une autre réflexion de ce style et je vous vire.
LJG : Bien.
Vous connaissez tous l'épisode par c½ur, ou non... Bref, Ziva tue Ari pour sauver Gibbs.
Chez Jen
Noemie : Señora, j'y vais. A moins que vous n'ayez besoin de moi pour quelque chose.
JS : Non, c'est bon. Rentrez chez vous. A demain.
Noemie : A demain, Señora.
Au moment où elle ouvrit la porte, elle vit Gibbs devant cette dernière.
Noemie : Vous voulez Señor ?
LJG : Jennifer Sheppard, c'est ici ?
Noemie : Señora, vous avez de la visite.
JS sortit de son bureau et croisa le regard de Gibbs.
JS : Vous pouvez y aller Noemie.
Noemie : Bien Mme.
Elle laissa entrer Gibbs et ferma la porte derrière elle.
JS : Que fait vous chez moi agent Gibbs ?
LJG : M'assurer que demain quand j'arriverais à mon bureau, je ne trouverai pas de surprise.
JS : Quel genre de surprise ?
LJG : Je ne sais pas, un démantelement dans mon équipe, une lettre qui m'annonce que je pars en retraite anticipée...
JS : Il est vrai que j'avais dit que j'exigerai votre démission si vous tuez Ari. Or, ce n'est pas vous qui l'avait tué...
LJG : Comment ça, ce n'est pas moi qui l'ai tué ? Vous avez lu mon rapport ?
JS : Bien sur... Un tissu de conneries. Je penses cependant que ça satisfera les personnes intéressées.. Cependant, je ne suis pas dupe. J'ai été agent de liaison avec le Mossad. Et, jamais, vous entendez, jamais, un agent du Mossad ne se serait laissé mettre une balle dans la tête de cette manière. Il aurait réagit, asseyez de vous désarmez...
LJG : Je suis peut être plus rapide que lui.
JS : Agent Gibbs, vous vous êtes fait frapper sur la tête avec une batte de baseball par votre troisième femme. Une civile, sans aucun entraînement militaire. Alors laissez moi douter. Cependant, je ferais les yeux. Vous retrouvez votre bureau, vos agents. Rien ne change.
LJG : Vous doutez de mes capacités physiques ?
JS : Disons que vous n'êtes plus tout jeune...
Il s'approcha d'elle et la coinça contre le mur.
JS : Reculer.
LJG : Non.
Pour appuyer ces propos, il se rapprocha encore d'elle.
JS : Vous savez qu'en un geste je peux vous mettre à terre. Et en deux mots en retraite anticipée ?
LJG : Oui.
JS : Et vous savez que vous n'avez toujours pas de coque la où je pense ?
LJG : Oui.
JS : Bien, qu'est ce que vous attendez pour me libérer ?
Ils se regardèrent dans les yeux. Inconsciemment, Jen ajusta un peu son corps sur celui de Jethro. Il lui fit un sourire charmeur.
LJG : Vous avez lu mon dossier.
JS : Oui.
LJG : Donc vous savez que j'ai été marié ?
JS : Oui... Tout le monde sait que vous avez été marié. Seriez vous un Don Juan ?
LJG : Non, j'aime les femmes...
Il s'approcha de son oreille.
LJG : J'aime par dessus tout, les rousses...
Jen le fit tomber mais Jethro s'accrocha à elle, et l'entraîna dans sa chute. Elle tomba sur lui. Alors qu'elle allait se relever, il la fit passez sous lui et lui bloqua les mains au dessus de la tête.
JS : Lachez moi ou je hurles.
LJG : Non.
JS : Très bien.
Elle commença à hurler mais il lui mit la main sur la bouche.
LJG : Chut, vous allez réveiller les voisins.
JS : Qu'est ce que vous voulez ?
LJG : Vous...
JS : Ecoutez moi bien, agent très spécial Jethro. Je ne suis pas au poste ou je suis en couchant avec mes supérieurs. Je vous conseil la même stratégie !
LJG : Je ne veux pas monter en grade.
JS : Foutez moi la paix.
LJG : Non !
JS : Si !
LJG : Non !
JS : Si !
Elle plongea les yeux dans ceux de Jethro et lui lança un regard mystérieux. Tout d'un coup, elle s'approcha de lui, et l'embrassa. Jethro qui ne s'y attendait pas baissa sa garde. Il ne comprit le piège que lorsqu'il se sentit basculer sous le corps de Jen.
JS : Je vous avais dit si!
LJG : Il y avait d'autre moyen pour se dégager que de m'embrasser...
JS : Rappelez vous, j'ai essayé et vous m'en avais empêcher.
LJG : Comme si ça vous dérangeais ! Vos yeux me disaient tout le contraire de votre bouche.
JS : Mes yeux ! Mes yeux ne vous ont rien dit du tout. Ne recommencez jamais !!!
LJG : Si on part du principe que vos yeux ne m'ont rien dit. Votre attitude l'a faite. Le Mossad vous a aussi entraîné j'imagine ? (Elle lui fit oui de la tête) Vous pouviez me dégager sans aucune difficulté... Surtout que je suis un veil homme maintenant !
JS :Je...
Il lui mit son doigt sur la bouche.
LJG : Laissez moi finir ! Ensuite, quand je vous ai coincé contre le mur, vous avez ajusté votre corps au mien !
JS : N...
LJG : Chut ! Enfin, et je pense que c'est la meilleur des explications, si un corps à corps avec moi, vous répugnais tant que ça, vous ne seriez plus à cheval sur moi ! N'est pas ?
Déconcerté, elle se laissa tourner. De nouveau en dessus, Jethro posa ses mains sur ses hanches.
JS : Et on fait quoi demain, quand on se réveillera gênés ?
LJG : On refera l'amour...
JS : Bien ! Et vous attendez quoi pour m'embrasser ?
LJG : J'ai le droit maintenant ?
JS : Je pensais que vous ne demandiez jamais la permission ?
LJG : Oh, non ça m'arrive...
JS : Bien...
Elle repassa au dessus, se leva.
JS : Je montes me coucher... Si vous n'êtes pas trop fatigué, vous pouvez me rejoindre, sinon, claquez la porte.
Elle commença à partir. Jethro se leva très rapidement, l'attrapa par les hanches et l'embrassa. Après de longues minutes, il l'a pris dans les bras et la porta jusqu'à sa chambre.
Le lendemain matin
Jen avait sa tête posée sur le torse de Jethro. Jethro lui caressait le dos.
JS : On fait quoi au bureau ?
LJG : Bin, c'est une bonne question. Il me semble que l'on enquête pour le compte de la marine. Il faut que l'on trouve les méchants, ect...
JS : Jethro !! Je ne parlais pas de ça.
LJG : Je sais... Tout dépend de toi.
JS : Comme par hasard ! Je prend les décisions difficiles et toi les plus simples !
LJG : Les plus simples... Je ne dirais pas que l'action d'hier soit la plus simple !! Tout dépend de toi en faite.
JS : De moi ?
LJG : C'est toi qui ne voulais pas coucher avec un subalterne...
JS : Bin... Disons que j'ai changé d'avis...
LJG : Ce matin, tu ne remet pas en doute mes capacités physiques ?
Elle releva la tête et lui fit un sourire. Elle l'embrassa.
JS : Je penses qu'il faut que je revérifie, mais non, tu as l'air d'avoir une bonne endurance.
LJG : Revérifie ? On est donc d'accord ?
JS : Personne ne doit savoir. Pas même Abby.
Ils s'embrassèrent pour celer leur deal.
END J'avais prévenu, grosse gimauve !!