Introduction

Introduction
Coucou tout le monde

Ce blog est dédié aux fanfictions sur ncis...

Ce sera en grande majorité du J² mais il y aura peut etre aussi un peu de McAbby et de Tiva.

Sommaire des fanfictions :


Ship :
Une histoire de cheveux
Capacités physiques
A quoi Jen a-t-elle pu dire non ? (Episode 3x10)


Fic longue
Un autre futur :
- Introduction
- 3x02
- 3x04

(A suivre)
Disparition et renaissance
Johanna
- Introduction
- Chapitre 1
(A suivre)




# Posté le mardi 24 février 2009 11:40

Modifié le mardi 03 novembre 2009 17:53

Une histoire de cheveux !!

Une histoire de cheveux !!
Soyez indulgents, c'est ma première fanfic. Je l'avais déja posté sur une site de fanfic la semaine dernière.
Dites moi ce que vous en pensez !!!

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Résumé : Trop court pour en faire un... Mais tout ce que je peux dire c'est que ca se passe pendant la saison 3, au moment ou Jen se fait couper les cheuveux. Le titre est nul et ne correspond pas vraiment à l'histoire

Jour 1


22h00 Bureau du NCIS

Les trois agents de Gibbs étaient à leur bureau entrain de finir leur dossier. Tony se leva rapidement et posa son compte rendu de mission sur le bureau.

-“Finito”, s'écria-t-il, “J'ai gagné... Vous me devez le repas de demain.
-On avait rien parier du tout, Tony...
-Mais si, mais si roi des elfes... Souvient toi !!!
-Je suis d'accord avec Tim, Tony. On avait rien parié du tout. En plus tu étais le seul parieur !
-Et alors... Un pari est un pari. Et votre gage est de me payer mon repas de demain.”
-Gibbs qui arrivait du labo de Abby mis une tape derrière la tête à Tony.
-“Aie !!
-Ca t'apprendra à faire des paris idiots. Si ton rapport est illisible et je te fais revenir au NCIS à deux du matin. Compris ?
-Je peux le reprendre ?
-Non. Trop tard. il fallait y réfléchir avant...”

Il s'installa derrière son bureau et mis ses lunettes. Ziva et Tim lui déposèrent leur compte rendu sur son bureau.

-Tony !! Tu ne penses quand même pas que je vais donner ce torchon à la directrice ?
-Bin... euh... en faite....
-Oui ?
-Bin... Oui !
-Je vais le corriger. Vous en avez déjà assez fait. Je suis allé voir Abby pour lui dire de rentrer chez elle. Vous devriez en faire autant.
-Ok boss. On y va.”
-Les trois agents partirent en direction de l'ascenseur. Une fois seul, Gibbs se plongea sur le compte rendu de Tony, et commença à corriger les fautes.

22h30 Bureau de Jen


Jen était en train de lire des rapports de mission sur le canapé de son bureau. Un verre de bourbon était posé sur la table basse. Elle s'était déchaussée et avait détaché ses cheveux roux. Jethro entra sans frapper et alla s'installer à coté d'elle.

-“On ne t'a jamais appris à frapper au porte Jethro ?” dit-elle avec un sourire en coin. Jethro lui renvoya un sourire. “Que fais tu encore là ?
-Et toi ?
-Je travaille. Comme tu peux le voir.” Il lui donna les 4 rapports de mission. “Celui de Dinozzo est lisible où je vais encore passer 40 min à le lire ?
-Je l'ai corriger. Il ne doit pas rester beaucoup de fautes... Tu bois du bourbon au travail ?
-Il est 22h30 Jethro. Je ne pense pas que quelqu'un va m'en vouloir de boire un verre au travail. Tu devrais rentrer chez toi, Jeth'.
-Tu veux te débarrasser de moi ?
-Non mais c'est que je ne voudrais pas que tu fatigues.
-Tu as peur que je ne tiennes pas le rythme Jen ?
-Tu commences à te faire vieux. Je veux ménager ton c½ur.
-Me faire vieux ? Ménager mon c½ur ?
-Bin oui... Tu as quel âge maintenant ? 5...” Avant qu'elle est pu dire son âge Jethro lui mis la main sur la bouche.
-“Si j'enlève ma main, tu ne dis pas mon âge ?”
Elle fit oui avec la tête. Il enleva la main de sa bouche. Elle se leva et alla chercher un verre de bourbon pour Jethro.
-“Quand un homme ne veut pas dire son âge, c'est qu'il ne s'assume plus. A moins que tu ai peur de vieillir ?
-Moi peur de vieillir ? Pourquoi aurais-je peur de vieillir ?
-Tu perdrais ton pouvoir de séduction...
-Mon pourvoir de séduction ? Ne t'inquiètes pas pour ça.
-A bon ? Tu as toujours autant de conquêtes ?
-Je ne suis pas un collectionneur de femmes ?
-Je te demande pardon ! Tu as eu trois femmes Jethro. Et si je me rappelle bien, fut une époque où tu avais une épouse et une maîtresse, Jethro.
-Que veux tu, quand une femme aussi sexy que toi me séduit... Je ne pouvais que tomber dans ton filet, miss Sheppard.
-Te séduire ? Si je me rappelle bien cette planque à Marseille, c'est toi qui m'embrassais dans le cou pour me prendre ma place.
-C'est toi qui avait commencé Jen. Tu avais fait exprès de mettre cette nuisette... bleu...C'est toi qui m'as piqué ma place quand tu t'es penchée sur moi pour soi-disant voir la vue qu'il y avait par la fenêtre...
-Sexe faible. Je faisais tout ce que je voulais de toi... Tu souviens de la fois à Londres...
-Heureusement que je t'ai arrêtée. Tu voulais qu'on le fasse dans cette petite ruelle.
-Je te demande pardon ? C'est toi qui m'avais plaqué contre ce mur et qui avait tes mains baladeuses dans ma chemise !
-Mes mains baladeuses ? Et puis ça faisait 4 jours que je ne t'avais pas touché. J'avais envie de toi... Et toi de moi !
-...Tu a été un des meilleurs partenaires que je n'ai jamais eu Jethro.”
Il se pencha vers elle. Leurs bouches étaient près l'une de l'autre.
- “Tu as aussi été l'une des meilleures partenaires que je n'ai jamais eu.”

Leurs bouches se mêlèrent. Jen se mit sur les genoux de Jethro. Leurs baisés étaient de plus en plus hardants quand Jethro allongea Jen sur le canapé. Jen ne voulant pas être en dessous le poussa et le fit tomber du canapé. Elle poussa la table basse et se mit à califourchon sur Jethro et lui enleva sa chemise. Leurs bouches se cherchaient. Leur geste étaient brusques. Tout d'un coup, Jethro se mit assit et souleva Jen.

-“Qu'est que tu fais Jeth' ?” Elle continuait de l'embrasser dans le cou, serrant ses jambes pour le sentir contre lui alors que ce dernier se dirigeais vers son bureau. “Tu as peur d'avoir mal au dos ?
-Non. Je cherche un élastique ?
-Pourquoi ?
-Tes cheveux Jen. J'en avais déjà marre il y a 6 ans. Tu as mis où ton élastique ?” Dit-il en dégageant son bureau de tous les dossiers et en la posant dessus. Elle ne répondit pas, trop occupé à l'embrasser dans le cou et à faire passer ces mains dans son pantalon. “Jen concentre toi 30 sec.” Il se détacha d'elle et parti fouiller dans son bureau.
-“Jethro, on s'en fiche...” Voyant que Jethro commençait à fouiller. “Deuxième tiroir, il y a des élastiques.” Il ouvrit le tiroir, pris un élastique et le tendit à Jen. Cette dernière s'attacha les cheveux. “Content ?
-Très... Tu sais très bien que je déteste te faire l'amour qu'en tu as les cheveux détachés...
-Y aurait-il autre chose que je peux faire pour toi, où on peux continuer ce qu'on a commencé ?
-C'est de la faute à qui si on s'est arrêté ?
-Ta faute! Moi je m'en fiche..”
-Il s'approcha d'elle et l'embrassa. Il l'a repris dans les bras et l'amena vers le canapé...


Jour 2

11h30, Bureau de Jen

Jen sortit de l'ascenseur plutôt énervé que Gibbs ne se soit pas présenté pour recevoir sa récompense. Elle jeta un coup d'oeil à son bureau et vit que ce dernier était vide. Elle décida donc de l'appeler. Elle ne vit pas que ce dernier était juste derrière elle.

-“Gibbs où est tu ?
-Je suis derrière toi.
-Tu sais que je n'aime pas du tout quand tu fais ça” Elle raccrocha son portable et se tourna. “Tony a ta décoration.
-Qu'il la garde
-Hum. Tu refuse le changement comme toujours n'est pas Jethro.” Elle se toucha ses cheveux, qu'elle avait fait couper plus tôt dans la matinée.
-“Ca dépend de ta définition du changement.
-Ma définition... Je compte sur toi la prochaine fois que je te remettrais une médaille.
-Dinozzo ne t'a rien dit. Je suis sur une affaire
-Oh ! Seul dans mon bureau.
-C'est extrêmement sensible. J'ai préféré t'en parler avant que la presse ne s'en empare.
-Bien je t'écoute.
-Une célébrité est morte à Quantico.
-Qui ?
-Une certaine Taylor Schane. ?
-Le top model ?
-On la trouvé accorché à une barrière des officiers ce matin.
-Bin alors pourquoi tu n'es pas là-bas ?
-J'ai reçu l'appel qu'il n'y a 5 min.
-Et la remise des récompense a commencer il y a une demie heure.
-Tu me connais, j'aime avoir un temps d'avance sur tout. Je te tiens informée.
-Jethro. Le média vont frais leurs choux gras sur cette affaire. Alors essaye de traiter les journalistes avec un certain ménagement.
-Tu veux m'apprendre comment je dois faire mon travail ?
-Non,non. Je reprend juste ton affirmation précédente.
-C'est à dire.
-Je te connais Jethro.



Jour 3

21h00, Bureau de Jen

Jen était sur le point de mettre son manteau quand Gibbs entra dans son bureau. Elle ne bougea pas, et ne pris pas la peine de lui parler. Alors qu'elle commençait à enfiler Jethro l'en empêcha. Il pris son manteau et le jeta sur son bureau.

-”Tu compte ne plus m'adresser la parole, Jen ?
-...
-J'ai fait quelque chose de mal ?
-Vous m'énervez agent Gibbs.” dit-elle en récupérant son manteau. Il lui repris des mains et le lança sur le canapé.
-“Vous ? Mais qu'est ce que j'ai fait ?
-Tu m'avais promis.
-Promis quoi ? Je t'ai jamais rien promis Jen.
-Si. Tu m'avais promis que tu ne ferais pas de scandale avec les journalistes. La prochaine fois que tu as un problème avec les journalistes, je te laisse dans la merde. Mais enfin Jethro, tu ne gagne pas assez d'argent pour te repayer un café ?
-N...”
Elle lui envoya un regard noir. Jethro compris qu'il valait mieux qu'il se taise pour éviter de la mettre encore plus en colère.
-“Tais toi. Tu m'énerves. Je devrais te mettre aux arrêts.
-Tu ne crois pas que c'est un peu disproportionné ?
-Tu me manques de respect. Je suis sure que tu ne manquais pas autant de respect à Morrow. Je te respecte, je respecte ton travail, je te donne plus de liberté que n'importe qui d'autre dans l'agence. Mais toi, tu ne me respectes pas, tu ne respectes pas mon travail. J'en ai marre Jethro. Pas une seule fois depuis que je suis directeur, tu ne m'as dit que j'avais fait du bon travail, pas une fois tu m'as dit que tu approuvais mais décision. Tu passes ton temps à me contredire.”
-Il voyait qu'elle était sur le point de craquer. Il décida de la pousser à bout, pour essayer de la comprendre.
-“Tu es la directrice, je n'ai pas à te féliciter de quoi que se soit.
-Tu as raison, je suis ta directrice. La prochaine fois que tu entres sans frapper, la prochaine fois que je juge que tu me manques de respect, je le notifierais dans ton dossier.
-Qu'est ce qui t'arrives ?
-Je te l'ai déjà dit. Tu m'énerves Jethro.
-La vérité Jen. Qu'est ce que j'ai fait ? C'est à cause de l'autre jour ?
-Je suis fatiguée Jethro. Sors de mon bureau, je voudrais rentrer.”
-Elle fit un geste pour aller vers le canapé pour récupérer son manteau. Il la bloqua contre le bureau, tout en restant à une distance respectable, pour ne pas la mettre encore plus en colère.
-“Non, je ne partirais pas tant que tu ne m'auras pas dit ce qui ne va pas.
-Je suis ta directrice, je n'ai aucun compte à te rendre.
-Jen...
-Directrice !
-Jen !
-Directrice !
-Jen !
-Arrêtes ! S'il te plais Jethro... Etre avec toi me fais mal.
-Ce n'est pas ce que tu me disais l'autre jour.” répondit-il en essayant de faire de l'humour. Il tenta de s'approcher d'elle, mais son regard l'en dissuada.
-“Arrêtes ! L'autre jour était une erreur.
-Pourquoi ?
-Je suis ta directrice. On n'est pas ensemble et tu prend beaucoup trop de liberté... Si jamais, on est ensemble, tu en prendra encore plus et je ne pourrait pas te contrer. Tu rentreras dans mon bureau, tu me fera les yeux doux et tu prendra encore plus tes aises.
-Et si je te promet que non.
-...Tu ne m'as jamais respecter Jethro.”
Jethro la dévisagea. Et pour la première fois depuis le début la conversation, il remarqua qu'elle n'avait vraiment pas l'air d'aller bien. Son visage était cerné, ses épaules était voûtées et elle était au bord des larmes. Il lui répondit d'un ton calme.
-C'est faux.
-Tu passes ton temps à me contredire, à faire l'inverse de ce que je te demande. Si moi, j'avais fait, ne serait ce que le quart de, ce que tu fais à Paris, tu m'aurais renvoyé à DC.
-Lequel de nous deux à le moins respecté l'autre ?
-Toi !
-Tu m'as quitté par lettre ! Et c'est moi qui ne te respectes pas ?
-Tu m'en veux toujours ? C'est pour cela que tu me manques de respect ?
-Je te respecte, Jen. Bien plus que tu ne peux le croire.
Si tu me respectais Jethro, tu ne m'aurais pas fait l'amour au bureau ou tu aurais au moins eu la courtoisie de rester dormir chez moi. Tu m'aurais apporter des fleurs, ou au moins un café hier matin. Tu serais venu prendre de mes nouvelles. Tu m'aurais écouter, et tu aurais été patient avec les journalistes.
-Et si, ce soir et demain, je fais tout ce que tu viens de me dire ?
-C'est trop tard. Je m'en vais Jethro. Claque la porte quand tu sortiras.”

Il la regarda prendre son manteau et partir en laissant la porte ouverte. Il s'installa près de la baie vitrée. 3-4 min plus tard, il la vit prendre un taxi. Il resta encore quelques minutes dans le bureau vide et silencieux de son ancienne amante. Il remarqua qu'elle n'avait pas bien fermé son tiroir. Alors qu'il allait fermé le tiroir, il remarqua qu'il y avait une photo. Il la sortit et la contempla pendant quelques secondes. Ils avaient l'air tellement heureux sur cette photo. Elle souriait a pleines dents et lui... il avait l'air si fière, si heureux. Il remis la photo, puis ferma la porte de son bureau.


22h00 Chez Jen

Jen s'était installée à son bureau. Un verre de bourbon était posé sur le bureau et elle lisait les rapports de mission qu'elle n'avait pas eu le temps de lire dans la journée. Une fois sa lecture finie, elle posa le dernier dossier sur la pille, et s'installa plus confortablement dans son fauteuil. Les jambes étendues sous le bureau, le verre de bourbon à la main, elle ferma les yeux. Quelques larmes vinrent passer la barrière de ses yeux, sans qu'elle ne puisse rien faire. Quelques minutes plus tard, la sonnette retenti, la sortant de sa torpeur. Mais, elle ne bougea pas de son fauteuil. Lorsque la personne resonna, elle se décida à aller ouvrir la porte. Se fut un énorme bouquet de rose qui lui fit face.

-“Jethro, je t'ai dit que c'était trop tard”
Il força le passage, la faisant reculer dans l'entrée, puis referma la porte sur elle.
-“Jen, je t'ai déjà laissé partir une fois. Je ne le ferais pas une deuxième fois.
-Jethro. Nous deux, c'est impossible. On n'est pas fait pour être ensemble.
-Tu fuis une nouvelle fois ?
-Non, je ne fuis pas Jethro. Regarde, je suis là, je t'ai laissé entrer. Je te dis ce que je pense. Nous deux, c'est impossible, on est trop différents, on est...
-Tu te cherches des excuses ? Tu n'as pas envie de te battre pour nous ?
-Ce n'est pas que je n'ai pas envie de me battre Jethro. Mais tu ne crois pas qu'on sait fait assez de mal ?
-Tu devrais aller mettre les roses dans un vase.
-Va dans mon bureau, je te rejoint”

Il attendit pendant presque 5 minutes qu'elle réapparaissent dans son champ de vision. Elle posa la vase sur son bureau, et les senties pour se donner la force de lui parler.

-“Jen, dis moi que tu veux que je partes. Et je partirais...(silence)
-Qu'est ce qui nous est arrivés ? On était tellement heureux.
-Tu as fait un choix et je n'ai pas su te retenir, te montrer que tu avais tord. On est tous les deux en tord dans l'histoire.
-Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu étais marié ?
-Je ne voulais pas que tu me quittes. Je sais que tu n'aurais pas supporter être la maîtresse.
-C'est vrai. Mais tu as fait tout ce que les maîtresses rêvent, tu as quitté ta femme.
-Tu serais resté si je te l'avais dit ?
-Oui, je pense. Je t'en voulais tellement de m'avoir menti. Je t'aimais, et j'ai eu l'impression que tu me trompais. Et moi, je n'ai pas été suffisamment forte pour te parler.
-Donc tu m'as quitté par lettre ?
-Oui, je ne voulais pas que tu me dises que j'avais tord. Je ne voulais pas que tu me retiennes. Je doutais de toi, je doutais de ton amour.
-Je t'aimais. Je ne te le disais pas souvent...
-Tu ne me le disais jamais
-Ne doute jamais de l'amour que je te portais.
-Tu crois qu'un “nous” peux toujours exister ?
-Oui je penses. Mais toi, est-ce que tu veux nous redonner une chance ? Est-ce que tu voudras te battre pour nous ?
-Oui, je me battrai. Mais, il faut que l'on reparte sur des bases saines. Plus de mensonge, plus de secret.
-Je pense que l'on a, en effet, pas mal de chose à se dire. Je vais te laisser.” Il vit qu'elle allait protester. “Tu es fatiguée, je vais te laisser aller dormir.
-Tu veux dormir avec moi Jethro ?
-Je n'ai pas mes affaires. Mais je t'emmène chez moi si tu veux ?
-Je vais chercher mes affaires. Tu m'attends ici.

Au moment où elle allait sortir, Jethro l'attrapa par la taille et l'embrassa. Et se laissa aller contre lui. Ils restèrent enlacés pendant quelques secondes puis elle l'embrassa furtivement pour aller chercher ces affaires. Elle redescendit deux minutes plus tard avec un petit sac de voyage et un porte-habits. Il lui pris des mains et l'embrassa.

-“Jen
-Oui ?
-Je t'aime.
-Je t'aime aussi, Jethro.
-Prête pour commencer une nouvelle vie ?
-Prête pour commencer une nouvelle vie.

Ils sortirent. Il attendit en bas des marches que Jen ferme sa maison a clé .

-“Jen ?
-Oui ?
-J'ai oublié de te dire... J'aime bien les cheveux courts ! Plus besoin d'élastique !

Elle lui passa devant et lui souffla dans le creux de l'oreille “Tu crois que je les ai fait couper pour quoi ?”


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End

# Posté le mardi 24 février 2009 12:22

Modifié le mardi 24 février 2009 19:00

Un autre futur !

Je suis en train d'en écrire une nouvelle qui reprendra l'ensemble de la saison 3 et qui modifira le dbt de la saison 4.

Résumé : Et si Jen et Jethro s'était secrêtement remis ensemble pendant la saison Trois et que leur relation ne soit pas sans conséquence...

Chaque Chapitre reprendra un épisode réel de la série et je le modifirais ou j'ajouterais des scènes... Après tout c'est une fiction !!

Sommaire :
Episode 3x02
Episode 3x04
Episode 3x06 a venir

# Posté le mardi 24 février 2009 12:35

Modifié le jeudi 26 février 2009 12:31

Un autre futur (épisode 3x02)

Un autre futur (épisode 3x02)
Episode 3x02


Dans le jet privé qui les ramène à Washington.

Jethro, Abby, Tony, Ducky et Tim étaient en train de parler sur le canapé à l'arrière de l'avion. Jen était installé dans le canapé et était en train de lire des dossiers.

Abby : Pourquoi la directrice ne vient-elle pas avec nous ?
Tim : Elle a peut être peur de gêner.
Abby : Mais on ne peut pas la laisser toute seule pendant tout le trajet. Gibbs, va la voir et dit lui de nous rejoindre.
Jethro : Pourquoi moi ? Allez y vous, si vous voulez qu'elle se joigne à nous.
Abby : Tu es le seul qui la connaisse.
Jethro : Faux, Ducky la connais aussi.
Ducky : Mais pas aussi bien que toi, Jethro. Va lui parler. Je suis sûr que tu trouveras bien quelque chose à lui dire.
Jethro : Elle peut très bien rester toute seule. On n'a pas besoin d'elle.
Abby : De tout façon on comptait faire une partie de carte, et tu déteste ça. Donc, oust, va la voire au lieu de la laisser toute seule.
Jethro : Très bien, j'ai compris.

Jethro rejoignit Jen sur les canapé. Elle posa son dossier sur la table basse et enleva ses lunettes.

Jen : Ils t'ont jeté ou tu as fait un pari idiot qui consiste à venir me parler Jethro ?
Jethro : On ne veut pas parler comme d'anciens partenaires ?
Jen : De vieux partenaire ? Un problème Jethro ?
Jethro : N'est-ce pas ce que nous somme Mme la directrice, d'anciens partenaires ?
Jen : Ce n'est pas le premier mot qui me serait venu à l'esprit pour caractériser ce que nous sommes.
Jethro : Anciens amants ?
Jen : C'est en effet plus adéquat à notre situation.
Jethro : Je pensais que tu ne voulais pas que l'on parle de ça.
Jen : Ce n'est pas que je ne veux pas que l'on parle de ça. C'est juste que je ne suis pas très...disons que je suis ton supérieur et qu'on ne doit pas... tu vois très bien ce que je veux dire.
Jethro : Si mes souvenirs sont exacts Jen, à l'époque, j'étais ton supérieur, et ça ne te dérangeais pas.
Jen : Aujourd'hui, c'est différent.
Jethro : Et en quoi ? Je veux dire, si on enlève le fait que c'est toi le supérieur, c'est exactement la même chose.
Jen : Non, à la différence d'il y a 6 ans, je suis à la tête d'une agence fédérale à Washington. A l'époque, on était sous couverture, seuls et à l'étranger... De toute façon, je ne vois pas pourquoi on parle de ça. On a pas prévu de se remettre ensemble... Ou j'ai loupé un épisode...
Jethro : Pourquoi tu prend cet air dégouté Jen ? Si je me souviens bien, c'est moi qui suis sensé t'en vouloir, pas toi.
Jen : Et pourquoi tu m'en voudrais ? Je n'ai rien fait de mal ?
Jethro : Tu veux dire, mis à part ta lacheté! Oh non, tu ne m'as rien fait de mal Jen.
Jen : Ma lacheté ? Quand est-ce que j'ai été lâche ?
Jethro : Dois-je te rappeler ta lettre ? Très grande preuve de courage !!

Jen s'enfonça dans le canapé. La réplique de Jethro fut suivit d'un long blanc. Jen ouvra plusieurs fois la bouche, mais aucun mot ne sortis.

Jen : Tu as raison. C'était lâche. Mais comprend moi.
Jethro (un peu plus fort qu'il ne l'aurait voulu) : Un peu lâche !

Tout le reste de l'équipe se tourna vers le canapé où était installé les deux patron. Jethro leur fit signe de retourner à leur jeu de carte.

Jethro : Pourquoi Jen ? Pourquoi par lettre ?
Jen : J'ai fait le meilleur choix pour moi. Et je ne voulais pas que tu me retienne. Car, un seul mot de ta part et je serais rester... Tu m'aurais retenu ?
Jethro : Oui. Tu en doute ?
Jen : Tu étais marié...
Jethro : Je t'aimais Jen. Sincèrement.
Jen : J'ai regretté. Et puis, le temps a passé, et j'ai pas eu le courage de t'appeler. Puis quand j'ai voulu le faire, que j'avais repris ton numéro, j'ai appris que tu t'étais remarier. Et je n'ai pas voulu tout refaire foirer avec ta nouvelle femme. Donc, je me suis dit que pour nous deux, c'était mieux que je m'efface. Me pardonneras-tu un jour ?
Jethro : Je t'ai pardonné avec le temps. C'est vrai que je t'en ai énormément voulu. Et puis j'ai rencontré Stéphanie. Quand j'ai divorcé, je me suis rendu compte que tu n'avais pas tous les tords. Que j'en étais largement en partie responsable.
Jen : C'est surtout moi la responsable. Je n'ai pas été assez forte pour rester, ni assez pour partir.
Jethro : Et aujourd'hui ?
Jen : Aujourd'hui, « nous » ne peut pas exister.
Jethro : Tu n'as pas envie de te battre ?
Jen : Ce n'est pas me battre ou ne pas me battre Jethro. Si jamais on se remet ensemble, on m'accusera de coucher avec mon subalterne. Nos deux carrières sont en jeu.
Jethro : Combien de patrons, hommes politiques couchent avec leur secrétaire ?
Jen : Ce sont des hommes. Par principe, ils ont moins de chose à prouver que moi. Et puis, sans ça, je ne suis pas sure que « nous » peut toujours exister...
Jethro : Pourquoi ? Donne moi une bonne raison Jen, pour que nous n'existe pas.
Jen : J'ai l'impression de ne pas te reconnaître Jeth'. Tu n'es pas un homme à parole d'habitude. Tu as même plutôt tendance à éviter toute discution. Tu es plutôt un homme d'action.
Jethro : Je t'avoue que faire ce que je fais d'habitude pour éviter toute discution sérieuse m'a traversé l'esprit. Mais je crains que ce ne soit pas adapter.
Jen : Et tu fais ?
Jethro : Ce qu'on faisait si bien ensemble à Paris, Marseille...
Jen : Jethro !!

Ils rigolèrent ensemble. Leur conversation dévia sur un autre sujet.

Arrivé à l'aéroport de Washington, l'équipe se divisa. Ducky emmena Tim, Abby et Tony au ncis pour qu'il récupèrent leur voiture. Jethro proposa à Jen de la ramener chez elle.

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Chez Jen

Jen :Je pensais commander quelque chose à manger Jethro. Chinois ou Italien ?
Jethro :Italien, c'est parfait.
Jen : Installe toi dans le salon. Je vais chercher le bourbon.

Un peu plus tard dans la soirée.
Jen : Jethro, je sais que ça va pas être facile pour toi au début. Je veux dire, recevoir des ordres de ma part. Mais, je voudrais que tu ne t'oppose pas trop à mes décisions.
Jethro : Tu sais aussi bien que moi que je n'obéis quasiment jamais à l'autorité.
Jen : Jethro, je sais mieux que personne que tu fais bien ton boulot et que tu l'aime.
Jethro : Et pour mon équipe ?
Jen : Je ne compte pas touché à ton équipe. Dans un premier temps en tout cas.
Jethro : Dans un premier temps ?
Jen : Si je juge qu'il y a trop de travail pour une équipe de trois, je vous rajouterais sans doute un agent.
Jethro : Je n'ai pas besoin d'un autre agent. On peut très bien e débrouiller tous les trois.
Jen : On verra Jethro. Mais, j'ai des résultats à donner. Et je persiste à penser qu'une personne de plus ne serait pas de mal. Je vous laisse... comment dire ... faire le deuil de l'agent Todd. On en reparlera plus tard.
Jethro : Il n'y a rien a ajouter de plus, Jen. On fonctionnera très bien à trois... Il se fait tard. Je vais y aller.
Jen : Très bien Jethro. A demain au bureau.
Jethro : A demain Mme la directrice !




La suite dans le prochain épisode !!

# Posté le mardi 24 février 2009 18:43

Modifié le jeudi 26 février 2009 11:06

Un autre futur (épisode 3x04)

Un autre futur (épisode 3x04)
Episode 3x04

Les extraits d'épisode sont en gris et italiques...


MTAC

Jen : Est ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour vous agent Gibbs ?
Jethro : Oui! J'ai un pb de personnel. Tu ne serais pas au courant par hasard ?
Jen : Je vois. Ziva est arrivé avec quelques jours d'avance. Bien, avant de rentrer dans le vive du sujet, j'ai besoin de refaire le plein.
Jethro lui prit son mug et lui rempli de son café.
Jen : Merci, même si ce n'est pas très hygiénique.
Jethro : Qu'est ce qu'elle vient faire ici Jen ?
Jen : Si nous devons mener une guerre contre le terrorisme, nous devons nous alliez étroitement avec nos alliés.
Jethro : Met la dans une autre équipe.
Jen : Je veux qu'elle travaille avec toi.
Jethro : Le mossad l'a entraîné à espionner et tuer, et pas à enquêter sur des affaires de meurtre. Envoie la à la CIA.
Jen :Mettons nous bien d'accord. Il ne s'agit pas d'une requête, il n'y a pas à en discuter, Agent Gibbs.
Jethro : Tu n'as pas d'autre changement à faire dans mon équipe pendant qu'on y est ?
Jen : Ecoute tu devrais être plutôt contente de l'avoir dans ton équipe. C'est un des meilleurs agents avec qui j'ai travailler en Europe...
Jethro : Pourquoi tu ne m'as pas demander mon avis d'abord Jen ?
Jen : Qu'est ce que tu m'aurais dit ? (regard perçant de Gibbs) Exactement. N°18, il vaut mieux demander le pardon plutôt que demander la permission.
Jethro : C'est du Joli. Retourner les règles que je t'ai enseigner contre moi.
Jen : J'ai appris avec le meilleur Jethro. Je veux qu'elle ait la même chance que moi.


Jen et Jethro sortirent du MTAC.
Jethro : Je peux te parler seul dans ton bureau.
Jen : Oui suis moi.
Une fois le bureau.
Jethro : Maintenant qu'on est seul. Dit moi la vrai raison pour laquelle tu ne m'as pas dit qu'elle venait.
Jen : Je comptais te le dire.... Mais elle m'a prise de cour... Je comptait te le dire mercredi ou jeudi. Je ne voulais pas que tu l'apprennes comme ça. Je sais que ça risque d'être dur au début, à cause de Kate et Ari. Mais tu verras, c'est un bon agent.
Jethro : C'est une meurtrière Jen.
Jen : Elle t'a sauvé la vie, elle m'a sauvé la vie. Point barre. Je ne vois même pas pourquoi on parle de ça. Tu l'as prend en essaie pour ta prochaine enquête. Si jamais ça ne marche vraiment pas. J'aviserai.
Jethro : Deal ?
Jen : On ne va quand même pas recommencer à faire des paris idiots Jethro ?
Jethro : Non, surtout que ça fait 6 ans que tu m'es redevable d'un resto. Tu t'en souviens ?
Jen : SI tu es sage !! Maintenant, laisse moi j'ai du boulot.


{Je trouve le passage trop marrant :
Tout l'équipe part enquêter sur le meurtre d'un marine qui a été retrouvé mort dans un cercueil datant de la guerre de Sécession. Pendant que Ducky s'occupe du corps, Gibbs récoltes les témoignages. Quand à Tony, Tim, et Ziva, ils sont dans la remise ou il y a un ours empaillé. Tony et Tim font des photos complètement débiles avec l'ours. Quand Gibbs arrive et fait le bilan, il demande à Ziva si elle a des questions :
Jethro : Melle David ?
Ziva : J'aimerais savoir pourquoi j'ai un joli trou de 9 mm... dans ma visière ?
Jethro : Ventilation !
Ziva : Oh !!!
...
Tony : Pourquoi vous roulez aussi vite ?
Ziva : C'est le meilleur moyen d'éviter les mines ou les embuscades.
Tony : On est aux USA, vous pouvez ralentir... Ou je vais finir par vous vomir dessus ! }



Chez Jethro
Jen se gara devant chez Jethro. Une fois devant la porte, elle hésita à frapper. Après mures réflexion, elle décida de ne pas frapper. Elle descendit lentement les escaliers. Il était dos à elle et l'observa. Elle savait qu'il savait qu'elle était là.
Jethro : Je sais que ma sonnette ne marche pas Jen, mais rien ne t'empêche de frapper. Tu m'en veux ?
Jen : Je voulais juste savoir si tu compte la garder dans ton équipe.
Jethro : Tu veux savoir si tu avais raison ? Tu n'avais peut être en effet pas tord de la mettre dans mon équipe. Je peux peut-être, je dis bien peut-être, faire une bonne enquêtrice.
Jen : Je te l'avais dit.

Elle resta dans les escalier, accouder à la rembarde.
Jethro : Je peux quelque chose d'autre pour toi ?
Jen : Non... Je devrais peut-être rentrer. Bonne soirée.
Alors qu'elle allait passer le pas de la porte, Jethro l'interpella.
Jethro : Tu veux boire un verre Jen ?
Jen : Bourbon ?
Jethro : Je n'ai que ça à te proposer.
Jen : Oui je veux bien. Je ne suis pas pressé de rentrer chez moi.
Jethro lui servit un verre (ou plutôt une tasse) de bourbon. Après avoir passé quelques minutes à se regarder, Jethro repris son instrument et continua son bateau.
Jen : Je t'aide ?
Jethro : Avec plaisir.
Il lui passa son instrument. Elle commença à ponser le bois, un peu n'importe comment. Jethro la stoppa dans son geste.
Jethro : A ce rythme là, je n'aurais bientôt plus de bateau. Je vais te montrer.
Il s'installa derrière elle, et mis ces mains sur les siennes.
Jethro : Tu vois, c'est pas compliquer.
Il lacha ses mains.
Jethro : Tu as toujours su apprendre vite, Jen.
Elle se retourna vivement.
Jen : C'est la deuxième fois en une journée que tu me dit que j'apprend vite.
Jethro : Et ?
Jen : Non...non rien du tout...
Jethro : Quoi rien du tout ? Tu rougis, tu bafouille, et tu as ce tic à l'oeil quand tu mens. Dis ?
Jen : C'est la deuxième fois en 24h que je repense à nous en train de faire l'amour.
Jethro : Oh...
Jen : Ca me manque.
Jethro : C'est toi qui est partie.
Jen : Tu ne m'as pas retenu. Mais, tu as raison, je suis partie. Tu étais un bon amant, Jethro, un excellent même.
Jethro : Tu n'étais pas mal non plus, Jen.
Un silence s'installa. Jen se retourna vers le bateau et fit semblant de le ponser. Jethro lui s'appuya contre l'établi et partit dans ses pensées. Au bout de 5 min, il s'avança vers elle, lui pris l'objet des mains et la tira par la main.
Jen : Jethro, où est ce que tu m'emmène bon dieux.
Il ne lui répondit pas. Une fois devant la chambre.
Jethro : C'est ta dernière chance. Si tu ne veux pas ce que ça arrive. Va-t-en. Après se sera trop tard.
Jen : Bien. On est d'accord.
Jethro : On est d'accord.
Jen : Personne ne doit être au courant.
Jethro : Non personne. Et ce n'est que purement physique. Pas de sentiment, ect.
Jen : Pas de sentiment... Mais tu compte attendre encore longtemps avant de m'embrasser ou...
Elle n'eu pas le temps de finir que Jethro l'embrassait et la poussait sur le lit.
Jethro : A nous deux Jen... Un pari ?
Jen : Le même qu'a Marseille.
Jethro : C'est du tout cuit !
Jen : C'est pour ça que je le fait !!
...


# Posté le jeudi 26 février 2009 12:21

Modifié le jeudi 26 février 2009 17:49

Capacités physiques

Capacités physiques
Résumé : Et si Jen et Jethro ne s'était jamais connu avant que Jen ne devienne directrice du NCIS.


Je vous préviens, c'est de la grosse, mais alors de la grosse gimauve !!


MTAC

? : Félicitation bon travail
TM : Où en étais-je ?
LJG : Vous évitiez d'employer le nom d'Air et le mot sniper dans la même phrase... Mr
TM : Votre colère est légitime Jethro. Vous avez perdu un agent. Et vous voulez le faire payer.
LJG : Pas vous monsieur ?
TM : J'aimerais en avoir les moyens.
LJG : Vous croyez vraiment que ce n'était pas lui ?
TM : Non mais il y en a qui le croit.
LJG : Ce qui l'ont envoyé ? Ceux qui croyaient avoir le roi des agents doubles ? Ces types sont déjà en train de couvrir leurs arrières.
TM : Pensez à couvrir les vôtres quand vous l'interpellerez.
LJG : Ce ne sera pas un problème Monsieur. Je nous épargnerais cette peine.
TM : ... En tout cas vous ne faites plus parti de mes soucis Jethro.
LJG : Vous me renvoyez Mr.
TM : On m'a proposé un poste de directeur adjoint à la sécurité intérieure (Home World Security)
LJG : Vous allez quitter le NCIS ?
TM : Oh, notre agence à grand besoin d'un peu de sang frais
LJG : Et qui va vous remplacer Mr ? (Sourire de TM) A pas moi ?
TM : Même si j'en serais ravi Jethro, je ne vais pas envoyer le NCIS au suicide.
TM descendit les escaliers.
TM : C'est votre problème maintenant Directeur. Je vous présente l'agent spécial Giibs. Bonne chance.
JS : Merci, Mr.
Tom Morrow sortit du MTAC.
JS: Je me présente, Jennifer Sheppard.
LJG : Donc, vous êtes réellement la nouvelle directrice du NCIS ?
JS : Vous avez un problème pour recevoir des ordres de moi, Agent Gibbs ?
LJG : En tant que directeur ou en tant que femme ?
JS : Les deux.
LJG : Qu'il émane d'un homme ou d'une femme, je n'ai jamais respecté les ordres.
JS : J'espère que pour vous que ça va changer.
LJG : Je suis trop vieux pour changer mes habitudes.
JS : C'est ce que nous verrons. Maintenant, faites moi un topo sur la situation.
LJG : Ari Aswari.
JS : Vous n'avez aucune preuve qu'il a tué votre agent.
LJG : Qu'est ce que vous en savez. Vous venez juste d'arriver.
JS : Ecoutez moi bien agent Gibbs. Si vous devez arrêter cet homme. Je le veux vivant...
LJG : Je ne vous le garanti pas, Mme le directeur.
JS : C'est un ordre. Entrez vous ça dans le crâne, Agent Gibbs. Je veux Ari Aswari, vivant et en état pour être interrogé. Si ce n'est pas le cas, j'exigerais votre démission. Me suis-je bien fait comprendre ?
LJG : Vous ne voulez pas que je remettes ma démission maintenant ?
JS : Agent Gibbs. Je ne rigoles pas.
LJG : Mais moi non plus. Juste un dernière question. Est-ce que l'ordre vient de vous, ou est-ce un ordre que l'on vous a donner ?
JS : Je ne reçoit d'ordre de personne.
LJG : En êtes vous sur ?
JS : Disons, que ça arrangera tout le monde. 

LJG : La politique, c'est bien un truc de gonzesse.
Jen le dévisagea. Alors que Jethro se dirigeais vers la sortie, Jen le coinça contre la porte.
JS : Je ne vous permet pas de manquer de respect. J'ai été un agent de terrain, et si l'envie m'en prenait, je pourrais vous mettre un coup pied là où je pense. Me suis-je bien fait comprendre Agent Gibbs ?
LJG : Ouai... (Alors qu'elle se reculait) Mais, on sait jamais, si l'envie vous en prend, j'ai une coquille là où vous pensez.
JS : Ce n'est pas ce que j'ai senti.
LJG : Et qu'est ce que vous avez senti, Mme la Directrice ?
Le regard entendu que lui lança la directrice arracha un sourire à Gibbs;
JS : Bien, au lieu de raconter des stupidités, faite moi un bilan de votre enquête.

Ils sortirent du MTAC et se dirigèrent vers le bureau de Jen. Jethro lui expliqua la situation et parti chez lui pour se changer.

Cynthia (interphone) : Mme, une certaine Ziva David vous attend dans l'open space.
JS : Très bien, j'y vais.

OPEN SPACE
JS : Je vois que vous avez fait la connaissance de Ziva, Agent Gibbs. Shalom Ziva.
ZD : Shalom Jen.
Elles s'embrassèrent.
LJG : Puis-je savoir ce qu'elle fait là ?
JS : Son boulot, agent Gibbs. Elle est là pour éviter que vous ne tuez Ari, sans preuve.
LJG : Oh, je croyais que c'était votre job, Mme ?
JS : Agent Gibbs, une autre réflexion de ce style et je vous vire.
LJG : Bien.

Vous connaissez tous l'épisode par c½ur, ou non... Bref, Ziva tue Ari pour sauver Gibbs.

Chez Jen
Noemie : Señora, j'y vais. A moins que vous n'ayez besoin de moi pour quelque chose.
JS : Non, c'est bon. Rentrez chez vous. A demain.
Noemie : A demain, Señora.
Au moment où elle ouvrit la porte, elle vit Gibbs devant cette dernière.
Noemie : Vous voulez Señor ?
LJG : Jennifer Sheppard, c'est ici ?
Noemie : Señora, vous avez de la visite.
JS sortit de son bureau et croisa le regard de Gibbs.
JS : Vous pouvez y aller Noemie.
Noemie : Bien Mme.
Elle laissa entrer Gibbs et ferma la porte derrière elle.
JS : Que fait vous chez moi agent Gibbs ?
LJG : M'assurer que demain quand j'arriverais à mon bureau, je ne trouverai pas de surprise.
JS : Quel genre de surprise ?
LJG : Je ne sais pas, un démantelement dans mon équipe, une lettre qui m'annonce que je pars en retraite anticipée...
JS : Il est vrai que j'avais dit que j'exigerai votre démission si vous tuez Ari. Or, ce n'est pas vous qui l'avait tué...
LJG : Comment ça, ce n'est pas moi qui l'ai tué ? Vous avez lu mon rapport ?
JS : Bien sur... Un tissu de conneries. Je penses cependant que ça satisfera les personnes intéressées.. Cependant, je ne suis pas dupe. J'ai été agent de liaison avec le Mossad. Et, jamais, vous entendez, jamais, un agent du Mossad ne se serait laissé mettre une balle dans la tête de cette manière. Il aurait réagit, asseyez de vous désarmez...
LJG : Je suis peut être plus rapide que lui.
JS : Agent Gibbs, vous vous êtes fait frapper sur la tête avec une batte de baseball par votre troisième femme. Une civile, sans aucun entraînement militaire. Alors laissez moi douter. Cependant, je ferais les yeux. Vous retrouvez votre bureau, vos agents. Rien ne change.
LJG : Vous doutez de mes capacités physiques ?
JS : Disons que vous n'êtes plus tout jeune...
Il s'approcha d'elle et la coinça contre le mur.
JS : Reculer.
LJG : Non.
Pour appuyer ces propos, il se rapprocha encore d'elle.
JS : Vous savez qu'en un geste je peux vous mettre à terre. Et en deux mots en retraite anticipée ?
LJG : Oui.
JS : Et vous savez que vous n'avez toujours pas de coque la où je pense ?
LJG : Oui.
JS : Bien, qu'est ce que vous attendez pour me libérer ?
Ils se regardèrent dans les yeux. Inconsciemment, Jen ajusta un peu son corps sur celui de Jethro. Il lui fit un sourire charmeur.
LJG : Vous avez lu mon dossier.
JS : Oui.
LJG : Donc vous savez que j'ai été marié ?
JS : Oui... Tout le monde sait que vous avez été marié. Seriez vous un Don Juan ?
LJG : Non, j'aime les femmes...
Il s'approcha de son oreille.
LJG : J'aime par dessus tout, les rousses...
Jen le fit tomber mais Jethro s'accrocha à elle, et l'entraîna dans sa chute. Elle tomba sur lui. Alors qu'elle allait se relever, il la fit passez sous lui et lui bloqua les mains au dessus de la tête.
JS : Lachez moi ou je hurles.
LJG : Non.
JS : Très bien.
Elle commença à hurler mais il lui mit la main sur la bouche.
LJG : Chut, vous allez réveiller les voisins.
JS : Qu'est ce que vous voulez ?
LJG : Vous...
JS : Ecoutez moi bien, agent très spécial Jethro. Je ne suis pas au poste ou je suis en couchant avec mes supérieurs. Je vous conseil la même stratégie !
LJG : Je ne veux pas monter en grade.
JS : Foutez moi la paix.
LJG : Non !
JS : Si !
LJG : Non !
JS : Si !
Elle plongea les yeux dans ceux de Jethro et lui lança un regard mystérieux. Tout d'un coup, elle s'approcha de lui, et l'embrassa. Jethro qui ne s'y attendait pas baissa sa garde. Il ne comprit le piège que lorsqu'il se sentit basculer sous le corps de Jen.
JS : Je vous avais dit si! 

LJG : Il y avait d'autre moyen pour se dégager que de m'embrasser...
JS : Rappelez vous, j'ai essayé et vous m'en avais empêcher.
LJG : Comme si ça vous dérangeais ! Vos yeux me disaient tout le contraire de votre bouche.
JS : Mes yeux ! Mes yeux ne vous ont rien dit du tout. Ne recommencez jamais !!! 

LJG : Si on part du principe que vos yeux ne m'ont rien dit. Votre attitude l'a faite. Le Mossad vous a aussi entraîné j'imagine ? (Elle lui fit oui de la tête) Vous pouviez me dégager sans aucune difficulté... Surtout que je suis un veil homme maintenant !
JS :Je...
Il lui mit son doigt sur la bouche.
LJG : Laissez moi finir ! Ensuite, quand je vous ai coincé contre le mur, vous avez ajusté votre corps au mien !
JS : N...
LJG : Chut ! Enfin, et je pense que c'est la meilleur des explications, si un corps à corps avec moi, vous répugnais tant que ça, vous ne seriez plus à cheval sur moi ! N'est pas ?
Déconcerté, elle se laissa tourner. De nouveau en dessus, Jethro posa ses mains sur ses hanches.
JS : Et on fait quoi demain, quand on se réveillera gênés ?
LJG : On refera l'amour...
JS : Bien ! Et vous attendez quoi pour m'embrasser ?
LJG : J'ai le droit maintenant ?
JS : Je pensais que vous ne demandiez jamais la permission ?
LJG : Oh, non ça m'arrive...
JS : Bien...
Elle repassa au dessus, se leva.
JS : Je montes me coucher... Si vous n'êtes pas trop fatigué, vous pouvez me rejoindre, sinon, claquez la porte.
Elle commença à partir. Jethro se leva très rapidement, l'attrapa par les hanches et l'embrassa. Après de longues minutes, il l'a pris dans les bras et la porta jusqu'à sa chambre.

Le lendemain matin
Jen avait sa tête posée sur le torse de Jethro. Jethro lui caressait le dos.
JS : On fait quoi au bureau ?
LJG : Bin, c'est une bonne question. Il me semble que l'on enquête pour le compte de la marine. Il faut que l'on trouve les méchants, ect...
JS : Jethro !! Je ne parlais pas de ça.
LJG : Je sais... Tout dépend de toi.
JS : Comme par hasard ! Je prend les décisions difficiles et toi les plus simples !
LJG : Les plus simples... Je ne dirais pas que l'action d'hier soit la plus simple !! Tout dépend de toi en faite.
JS : De moi ?
LJG : C'est toi qui ne voulais pas coucher avec un subalterne...
JS : Bin... Disons que j'ai changé d'avis...

LJG : Ce matin, tu ne remet pas en doute mes capacités physiques ?
Elle releva la tête et lui fit un sourire. Elle l'embrassa.
JS : Je penses qu'il faut que je revérifie, mais non, tu as l'air d'avoir une bonne endurance.
LJG : Revérifie ? On est donc d'accord ?
JS : Personne ne doit savoir. Pas même Abby.
Ils s'embrassèrent pour celer leur deal.


END

J'avais prévenu, grosse gimauve !!

# Posté le samedi 28 février 2009 10:02

Modifié le samedi 28 février 2009 10:44

A quoi Jen a-t-elle pu dire non ? (Episode 3x10)

A quoi Jen a-t-elle pu dire non ? (Episode 3x10)
Résumer : A quoi Jen a-t-elle pu dire non dans l'épisode 3x10 (quand Macgee est supposer avoir tuer un policier)

Les extrait d'épisode sont en gris et italique



Jethro partit de son bureau le dernier. Quand il éteignit lumière du bureau de Tony, il vit le papier de la banque du Sperme qui le fit rire. Puis il se diriga vers l'ascenseur. L'ascenseur s'ouvrit sur Jen.
LJG : (il regarda sa montre) Tu es encore là ?
JS : Non ce n'est pas moi, c'est mon dopelgenger.
LJG : Je n'ai jamais su ce que ce mot voulait dire.
L'ascenseur commença à se refermer mais une jeune femme monta dedans. Une fois l'ascenseur arrivé à destination, la jeune femme se dépêcha de sortir.
LJG : Bonsoir
Jeune femme : Bonsoir.
LJG : Dit moi, un dopelgenger c'est quelqu'un qui fait la tête ?
JS : Oui, agent Gibbs, c'est ce que fait celui là.
LJG : Pourquoi ?
JS : Pourquoi ? Parce que tu as contredit mes ordres devant ce policiers.
LJG : Je n'ai rien contredit du tt. C'est toi qui m'a désavoué !
JS : Sémanticien !
Alors qu'elle partait.
LJG : C'est comme dopeldenger ?
JS : Regarde dans le dictionnaire.


Plus tard chez Jenny.
Ding dong
JS : Tiens Gibbs. Je peux quelque chose pour vous ?
LJG : Oui... Je viens de regarder dans le dictionnaire. Tu crois vraiment que je suis un sémanticien ?
JS : Ne me dit pas que tu viens chez moi à 23h pour me demander si tu es un sémanticien ?
LJG : Je veux savoir pourquoi tu me fait la tête.
JS : Tu sais très bien pourquoi je t'en veux! Alors maintenant va-t'en de chez moi !
LJG : Tu pense sincèrement que je t'ai contredit!! C'est toi qui balance Macgee dans la gueule du loup !
JS : Premièrement, je ne balance pas Macgee dans la gueule du loup. Deuxièmement, je n'ai aucun compte à te rendre ! Maintenant, va-t'en !!
LJG : A une condition, qu'est ce que veux dire dopelgenger ?
JS : Regarde dans le dico !
LJG : J'ai cherché... mais j'ai pas trouvé ! Tu employais déjà ce mot à Paris... Alors ???
JS : Il vaut mieux que tu ne le saches pas. Va-t'en !!!
LJG : Non!!! Allez dit moi ? Et en échange, je fait ce que tu veux !
JS : Je n'ai pas besoin de te le dire pour faire ce que je veux de toi !
LJG : Tu crois vraiment ?
JS : Tu veux que je te montre ?
LJG : Tu verra je resterai de glace !
Elle s'approcha et l'embrassa. Jethro qui ne s'attendais pas à ça la laissa faire. D'un mouvement calculer, elle ouvrit la porte et poussa Jethro hors de chez elle.
JS : Je t'avais bien dit que je fesais n'importe quoi de toi. J'ai dit non, tu ne seras pas ce qu'est un dopelgenger...Bonne nuit Jethro.
LJG : Mouai! C'est un coup bas, un coup très bas !!!
JS : Je pensais que tu portais une coque !!
Elle referma la porte sur Gibbs.


Leroy entra dans le bureau de la directrice sans frapper
LJG : Quand allais-tu me le dire ?
JS : Oh, on ne va pas remettre la question sur le tapis !
LJG : Si tu envoie Mcgee chez les flics...
JS : Je ne savais pas que j'avais besoin de ta permission. C'est pas la peine de me regarder comme ça ! Je ne suis pas un agent débutant.
LJG : Non tu es un directrice débutante.
JS : Cet fois ça suffit agent spécial Gibbs.
Interphone (ou Cynthia) : Excuser moi Mme, ils attendent au centre d'alerte multiples.
JS (à Cynthia) : Dites leurs que j'arrive.
LJG : Il faut que tu apprennes à dire non !
JS : Je sais dire non. Est-ce que tu l'aurais oublié ?


Le lendemain soir, chez Jethro

Jen descendit les marches de la cave.
LJG : Mme la directrice.
JS : Tu me fait la tête Jethro ?
LJG : Pourquoi te ferais-je la tête ?
JS : A cause de l'autre soir ! Je sais que tu déteste particulièrement ne pas avoir le dessus...
LJG : Tu m'as fait un coup bas Jen!
JS : Aurais-je trouver une faiblesse chez le grand Leroy Jethro Gibbs ? Date à marquer d'une croix rouge...
LJG : N'importe quoi !!
Elle se mit face à lui.
JS : Allez, fait pas la tête...Je ferais ce que tu veux !
LJG : Je n'ai pas besoin de ça pour faire ce que je veux de toi !
JS : Oh et tu as une idée de ce que tu peux faire ?
Il se pencha vers elle et posa ses mains sur ses hanches.
LJG : Je croyais qu'il n'y aurait pas de off work ?
JS : Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !
Il l'embrassa tendrement.
LJG : Plus de dopelgenger ?
JS : Plus de dopelgenger ! Serait-t-on en train de faire la paix ?
LJG : Avec 4 mois de retard Jen.



C'est juste une petite fic pour vous faire patienté car je ne pourrais sûrement pas faire de mise à jour avant...puff au moins tt ca!!!


End...

# Posté le dimanche 01 mars 2009 11:49

Modifié le vendredi 06 mars 2009 11:24

Une autre vie (épisode 3x06)

Une autre vie (épisode 3x06)



.... (extrait de l'épisode)
LJG : Raisonnable non. Mais moi, c'est ce que je ferais
JS : Tu rentres chez toi ?
LJG : Oui.
JS : Bien, je vais te reconduire.
Ils partirent tous les deux vers l'ascenseur.


Chez Jen
Jethro, assis sur le canapé de Jen, était perdu dans ses pensées. Il n'entendit pas Jen rentrer dans la pièce avec un plat remplis de pâtes.
JS : Jethro, tu dors ?
LJG : Non, je réfléchis.
Elle poussa légèrement Jethro pour qu'il se décale dans le canapé et commença à servir les pattes.
JS : Je peux t'aider dans ta réflexion ?
LJG : Non, non... Tu te rends compte que tu m'as proposé de me ramener chez moi devant les autres ?
JS : Et alors ? Ils savent qu'on se connaît.
LJG : Oui, mais pas qu'on sort ensemble...
JS : Donc, ça y est ?
LJG :Quoi ?
JS : Je veux dire... enfin plutôt tu viens de dire qu'on sortait ensemble.
LJG : C'est pas ce qu'on fait peut-être ?
JS : Si, si... Je pense que c'est ce qui passe...
LJG : Dois-je le prendre mal ?
JS : Non, c'est juste qu'on avait dit que c'était purement physique et...
LJG : Tu..
Elle l'empêcha de finir sa phrase en posant sa main sur sa bouche.
JS : Laisses moi finir, s'il te plaît. On avait dit que c'était purement physique, et ça avait l'air nous convenir. Si on sort ensemble, ça implique que, peut être, je dis bien peut-être, ça devienne officiel ?
LJG : Tu veux que ça devienne officielle ?
JS : Non !
Elle répondit tellement rapidement que Jethro en fut blesser. Jen le remarqua.
JS : Pas de mal entendu Jethro. Ce n'est pas par rapport à toi. Je veux dire, même si tu n'est pas l'idéal de mari. Enfin tu vois ce que je veux dire, tu t'es marié trois fois... Tu n'est pas un “mari” stable... Je suis confuse ?
LJG : Je trouve un peu...
JS : Bien. Disons qu'un bon nombre de politiciens essayent de me mettre des battons dans les roues, parce que je ne suis pas tout à fait d'accord avec eux. Je ne veux pas leur donner un prétexte de me coincer par ce que je sors avec un de mes subalternes. Je sais bien qu'un bon nombre d'entre eux couche avec leur secrétaire, mais je suis une femme... Et je suis pas claire du tout.
LJG : Pas du tout... Calme toi Jen.

Elle respira un bon coup. Le silence commençait à être pesant quand elle se décida enfin à reprendre la parole.

JS : Je suis bien avec toi. Mais je m'étais dit, bien que se soit complètement utopiste, qu'on ne mettrait pas de sentiment dans notre “relation”. Hors de “relation” (elle mima les guillemets), on est passé à relation. Tu vois ce que je veux dire ou je t'ai perdu ?
LJG : Non, je pense que je te suis encore... Continue.
JS : Est-ce que tu penses qu'il peut y avoir un “nous” ? Tout recommencer. Oublier Paris, oublier nos rapports au travail et recommencer ?
LJG : Tu veux savoir si je te donnes une seconde chance ?
JS : Il y a un peu de ça. Je sais que tout sera différent. Mais,... Ha ça m'énerve!!

Elle se leva rapidement, et alla s'installer devant la fenêtre. Jethro la laissa s'éloigner un peu. Elle en avait besoin. Jen réfléchissait, elle repensait à ce mois passé avec Jethro, à Paris. Elle n'arrivait pas à ce débarasser de cette boule à l'estomac.
Elle se retourna tout d'un coup.
JS : Je suis désolée. Ecoute Jethro, je sais pas pour toi. Mais, je n'ai pas envie qu'on révèle notre liaison. J'aime bien ce qu'elle est, je ne veux pas plus. Mais, à mes yeux, ce n'est plus strictement physique... Je vais être sincère, pour moi, elle n'a jamais été que physique. Tu es un bon amant, mais tu es surtout l'homme que j'ai le plus aimé...et peut être aussi l'homme dont je suis amoureuse.

Elle fixa Jethro du regard, mais ce dernier détourna vite les yeux. Gènée et honteuse, Jen replongea son regard sur la fenêtre. Au bout de quelques minutes, elle sorti de la pièce et partie dans sa chambre. Jethro sorti enfin de ses pensées et réalisa qu'elle n'était plus dans la pièce. Il monta dans sa chambre. Jen était allongée sur son lit, la tête tournée à l'opposé de la porte. Il s'appuya sur la chambranle et la contempla pendant quelques secondes.
LJG : Tu m'aime vraiment ?
JS : Tu ne me crois pas ?
LJG : Comprend moi Jen. La dernière fois que je me suis livré complètement à toi, tu m'as quitté. Tu disais que tu m'aimais et tu m'as quitté.
Elle se rassit sur son lit, mais resta dos à lui.
JS : Je regrette de t'avoir quitté.
LJG : Peut être. Mais qu'est-ce qui me dit qu'un soir, tu ne me dira pas “je t'aime”, tu ne me fera pas l'amour, et que le lendemain, je ne trouverais pas une lettre ? Parce que c'est ce qui c'est passé, Jen. C'est ce qui c'est exactement passé. Qu'est ce qui m'assure que tu ne me re-brisera pas le coeur ?
JS : Rien. Mais si tu n'as pas assez confiance en moi, si tu as trop peur pour re-tenter ta chance, alors tu ferais mieux de partir.
LJG : Est ce que tu comprend pourquoi j'ai peur de me réengager sentimentalement ?

Jen se leva rapidement, et se tourna. Elle pleurait. Elle essaya de dire quelques mots, mais ces derniers ne sortirent pas.

JS : Tu comptes me le faire regretter combien de temps ? Tu voulais te venger, c'est pour ça que tu m'as re-séduite ?
LJG : Non, bien sur que non.
JS : Ecoute Jethro. Je t'aime, et ma seule façon de te le montrer c'est quand on fait l'amour. Si tu ne veux pas prendre le risque de re-souffrir, va t'en, car je n'ai aucune preuve, je ne peux pas t'assurer que tu ne souffrira pas. Si tu ne veux pas prendre de risque, laisse moi au moins une chance de t'oublier et quittes moi pour de bon. Qu'au moins un de nous deux soit larguer comme il se doit.
LJG : Je n'ai pas envie de te quitter. J'ai juste peur que tu me quittes, une autre fois. Je ne le supporterais pas.

Jen se rassit sur le lit et plongea les mains dans son visage. Jethro s'approcha d'elle et s'installa à coté d'elle.

JS : Est ce que tu veux prendre ce risque ? Jethro, j'ai besoin de savoir. Comprend moi. J'ai vraiment besoin de savoir. Est ce que tu penses que je vaux la peine que tu prennes ce risque ?
LJG : Oui je pense. Tout de moins, je l'espère.
Il l'a pris dans ses bras et elle s'accrocha à lui comme une bouée. Il l'embrassa sur le front. Au bout de longues minutes, elle se calma.
JS : Donc tu restes ?
LJG : Je reste.
...
LJG : Donc on est un couple ?
JS : Je crois... Tu sais, un couple en secret. Un peu comme à Paris.

MTAC
JS : Tu sais que l'alcool est prohibé en Irak ?
LJG : Je pensais qu'il me faudrait plus de temps.
JS : De temps pour quoi ?
LJG : Pour que je te vois comme un directeur et que j'oublie l'ex-agent.

...

JS : Pourquoi hier, tu m'as dit que tu me voyais plus comme un ex-agent mais comme un directeur ?
LJG : Disons que tu as cet espèce de regard au travail. Le genre de regard qui refroidit un peu. Et quand tu étais agent, tu avais toujours ton regard coquin... Tu as changé. J'ai changé... C'est sans doute mieux ainsi.

...

JS : Embrasses moi.
LJG : Avec plaisir, madame.

Un peu plus tard.
Ils étaient tous les deux allongés dans le lit, Jen sur Jethro. Les vêtements éparpillés un peu partout dans la chambre, les draps en vrac...
LJG : Cherie.
JS : hum...
LJG : J'ai jamais cru aux réconciliations sur l'oreiller... Mais, on devrait peut-être s'engueler plus souvent.
JS : Arrêtes de dire des bétises !
LJG : Bien... J'ai faim !
JS : Jethro !!
LJG : Bin quoi c'est vrai.
JS : Bien,on descend, je vais faire réchauffer le plat de pâtes.
Elle sorti du lit et enfila son boxer et le tee-shirt de Jethro. Au moment ou elle sortait de la chambre.
LJG : Jen. (elle se tourna vers lui) Je t'aime.
JS : Moi aussi Jethro. Je t'aime.
Elle s'approcha du lit, s'assit dessus et l'embrassa avec fougue.
JS : Allez viens, je vais te faire à manger, mon ogre.
Elle se leva et il l'interpella de nouveau.
LJG : J'aurais jamais pensé que mon polo puisse être aussi sexy!!
Elle lui fit un clin d'oeil. Ce soir, il avait eu leur première dispute de couple ...


# Posté le vendredi 06 mars 2009 11:28

Lauren Holly dans les Experts de Miami

Lauren Holly dans les Experts de Miami
En re-regardant les experts de Miami je me suis en rendue compte que Lauren Holly avait joué dans un des épisodes... Il s'agit de l'épisode 2x07 (pour ceux qui me l'ont demandé ^^)
Donnez votre avis pour ceux qu'ils l'ont vu !!


Le montage arrivera dans les jours prochain... dsl ^^

# Posté le vendredi 06 mars 2009 11:49

Modifié le vendredi 06 mars 2009 17:59

Disparition et renaissance

Disparition et renaissance
Introduction

Bureau du NCIS

Jethro se dirigea vers le bureau de la directrice.
LJG : Cynthia, elle est dans son bureau ?
Cynthia : Non, je ne comprend pas. Elle a une demi heure de retard. Elle n'est pas aller à sa réunion à la maison blanche ce matin. Et j'ai essayé d'appeler Stan, mais il ne répond pas.
LJG : Je vais essayé de l'appeler.
Il composa son numéro, mais ce dernier sonna dans le vide. Il essaya plusieurs fois mais sans résultat. Il finit par redescendre à l'open space.
LJG : MacGee, j'ai besoin que vous traciez un numéro pour moi.
TMa : Bien, patron.
LJG : 555 672 436
ZD : C'est le numéro de la directrice ?
TD : Elle a un problème ?
LJG : On arrive pas à la joindre, ni à joindre son chauffeur et elle a 2h de retard. Elle ne s'est pas présenté à sa réunion à la maison blanche. Donc, je penses que oui elle a un problème.
TMa : Je l'ai Mr. Il est sur Madison Avenue.
LJG : On y va.

Madison Avenue

LJG : Regarder, là-bas, c'est la voiture de la directrice. On y va doucement.

Il leur fit signe d'arriver par la quatre cotés, et de rester vigilant. Antony tenta d'ouvrir la porte arrière mais il n'y arriva pas. Jethro fit sauter la serrure du conducteur et ouvrit la porte. Le corps de Stan glissa sur la route.

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Chapitre 1

Un mois plus tard

Jethro, comme régulièrement depuis un mois, était au bureau, alors que la nuit était tombé depuis bien longtemps. Depuis la disparition de Jen, il n'avait pas le courage de rentrer chez lui pour faire son bateau. Il préférait rester au bureau, au cas où... Il avait chercher un peu partout, avait suivit des pistes, certaines plutôt farfelues. Mais il ne pouvait accepter de l'abandonner. Il finit par s'endormir sur son bureau.

Le lendemain matin

Fornell arriva au ncis tôt ce matin là. Il savait pertinemment que Gibbs y serait.
Fornell : Gibbs... Gibbs...(en haussant la voix) Jethro!
LJG : Fornell ? Mais qu'est ce que vous faites là ?
Fornell : J'ai de bonne nouvelle. On a une nouvelle piste. Plutôt sérieuse. Suivez moi, je vous offre un café.

Au starbucks

Fornell : Une de nos taupes infiltre un groupe de trafiquant d'arme égyptien. Il nous a dit qu'il pensait qu'elle serait là-bas.
LJG : Il en est sur ou il pense juste ?
Fornell : Il en est presque sur. Disons, qu'il a vu un otage, une femme rousse. Il l'a reconnu. Mais, si c'est elle, disons qu'elle a beaucoup changé.
LJG : Changé comment ?
Fornell : Ils l'ont torturer, pendant des heures, pour lui extorqué des informations sur une mission qu'elle aurait faite il y a 4 ou 5. Ils pensent qu'elle sait quelque chose qu'ils veulent absolument savoir.
LJG : Torturer comment ?
Fornell : D'après notre taupe, ils l'ont battu, drogué, et euh...
LJG : Dites le!
Fornell : Ils l'ont violé.
LJG : On remonte. On va organiser une mission de sauvetage.
Fornell : Il faut prendre des précautions.
LJG : C'est la directrice d'une agence fédérale. C'est une otage depuis plus d'un mois. Il faut la libérer. Maintenant !!

Open Space

LJG : L'entrepôt est près du port de Béthesda. Il est au nom d'une compagnie écran égyptienne. MacGee, Dinozzo, David vous passerez par ce coté là. L'équipe de Fornell passera par l'autre porte. Fornell et moi, nous passerons par l'entrée derrière. N'oubliez pas, on ne sait pas combien il y aura d'homme à l'intérieur. Donc rester sur vos gardes. Des questions ?
Tous : aucune boss.

Entrepôt

Groupe 1 :
Ziva entra la première dans l'entrepôt. Elle se cacha derrière un poteau et fit signe à Tony et MacGee que la voie était dégager. Ils avançait prudemment. Tout d'un coup, Ziva leur fit signe de se taire et leur montra la pièce qui était juste à coté. Elle s'approcha en silence. Il y avait un groupe de 4 personnes qui jouait au carte. Leurs armes étaient sur la table.

?1 : Alors tu veux mise ou pas ?
?2 : Je réfléchis.
?3 : Comme d'hab !! Pourquoi tu continue à jouer si tu déteste le poker ?
?2 : Je ne déteste pas le poker. Et puis tu veux que je fasse quoi d'autre ?

Groupe 2 :
L'équipe de Fornell entra sans bruit dans l'entrepôt. Il se dirigeait vers la pièce ou se trouvait les 4 personne qui jouaient au poker.
Equipe1 : Tu vois quelque chose ?
Equipe2 : 4 personnes jouent aux cartes. Il y a une porte au fond. De l'autre coté de l'entrepôt se trouve le Alpha. Je ne vois toujours pas tengo.
Equipe1 : On reste là. Alpha doit nous donner les instructions.
Equipe3 : Pourquoi on doit respecter les ordres d'une équipes d'amateur.
Equipe1 : Tu as envi de te faire virer ? Bien, alors suis les ordres de Fornell.

Groupe 3 :
Jethro et Fornell entra dans l'entrepôt sans faire de bruit. Il se dirigèrent directement vers l'endroit où était supposer être Jen.
LJG : Bouge pas ! Il y a un gardien. Tu fais le tour et on le coince. Fait moi signe quand tu es arrivé de l'autre côté.
Fornell : D'accord. Et après ?
LJG : Je donne l'ordre à alpha et beta d'intervenir de leur coté.
Fornell se déplaça sans bruit. Arrivé de l'autre coté, il fit discrêtement un signe à Jethro.
LJG (à travers les talkie walkie) : Très bien, à trois on intervient. Pas d'action héroïque, compris ?
Alpha : Bien Boss
Beta : Compris.
LJG : Un ... deux...trois ?

Groupe 1 :
ZD : NCIS haut les mains !
TD : Ne bougez pas. Macgee reste derrière.
TM : Mais !
TD : Pas de mais! Beta pas de pb ?

Groupe 2 :
Equipe1 : FBI plus un geste !... Non Dinozzo, aucun.
Les deux équipes attachèrent les 4 personnes.
TD : Bien, vous restez ici. Vous les surveillez. Je vais voir Gibbs.
ZD : Je viens avec toi.
TD : Non, Ziva...
ZD : Tony, ce n'était pas un question. Je viens.

Groupe 3 :
LJG : NCIS ne bouger pas!
L'homme sortit une arme mais Fornell le tua avant qu'il ne touche Jethro.
LJG : Merci Fornell.
ZD : Hey, tout va bien ?
LJG : Oui, ca va. Et vous ?
TD : Tout c'est bien passé. Ils sont avec MacGee.
LJG : Ziva faites sauter la serrure.
Ziva crocheta la serrure très rapidement. Jethro entra le premier et couru vers la personne au fond du cachot.
LJG : C'est elle. Vite, appellez un ambulance, son poul est faible. Jen, Jen...
JS : Lachez moi, laissez moi.
LJG : Jen, c'est moi, c'est Jethro.
Elle se détacha brutalement de lui et couru se mettre dans un coin. Elle pleurait et semblait se débattre avec quelque chose que Jethro ne pouvait pas voir.
JS : Laissez moi !!
LJG : Jenny, c'est Jethro.
JS : Non, tu n'es qu'un produit de mon imagination.
LJG : Je suis là. Regarde. 
 Il lui tendit la main mais elle se replia encore plus sur elle-même. Elle tremblait et refusait tout contact avec Jethro.
LJG : Jen. Regardes moi...Stp, regardes moi. (elle leva le regard sur lui) Je ne suis pas un produit de ton imagination. Je vais m'asseoir à coté de toi.
Doucement il s'assit à coté d'elle. Elle baissa de nouveau la tête. Quelques minutes passèrent avant qu'elle ne relève la tête en direction de Gibbs. Elle tendit le bras dans sa direction et lui toucha l'avant bras. Elle repoussa son bras comme si ce contact l'avait brûlé. Quelques secondes après, elle retenta l'expérience et posa sa main sur la joue à Gibbs. Elle se jeta dans les bras de ce dernier.
JS: J'ai cru que tu m'avais abandonné.
LJG : Jamais. Et je ne te quitterais plus jamais.
JS :Jamais ?
LJG : Jamais.
Elle pleura dans les bras de Jethro jusqu'à ce que l'ambulance arriva.
Medecin : Il faut qu'on l'emmène.
LJG : Je reste avec elle. 
Medecin : Il serait...
LJG : Non. je reste avec elle... Jen... Jenny, il faut que tu aille sur le brancard. On va t'emmener à l'hôpital.
Voyant qu'elle ne bougeait pas, il la porta jusqu'au brancard. Elle était à deux doigts de perdre connaissance.
JS : Jethro...
LJG : Je reste avec toi. Je ne laisserai plus personne te faire du mal.

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Chapitre 2

Hopital de Bethesda

Jen était partie depuis plus de 2h en salle d'opération. Les médecins avaient batterie d'examen à lui faire, et ils avaient dit à Jethro que ça allait durer une bonne partie de la journée.
Il fesait presque nuit quand Jen rejoignit la chambre qui lui était réserver. Jethro alla directement à la rencontre des médecins.
LJG : Votre diagnostic docteur ?
Doc : Vous êtes de la famille ?
LJG : Je suis son fiancé.
Doc : Sur le plan physique, elle gardera quelque cicatrice, surtout au niveau du dos et des jambes. Je ne suis pas sûr qu'elles disparaîtront toutes. Elle n'aura aucune séquelle. Je suis plus réservé sur le plan moral. L'état de son corps laisse à penser qu'ils n'ont pas du s'arrêter de s'acharner sur elle. Elle risque de ne pas accepter le contact physique facilement. Elle risque même de vous rejeter, vous et tous ses proches. Des séances chez le psy sont obligatoire. Il va falloir qu'elle extériorise sinon elle ne pourra même pas espérer refaire sa vie. Je dois aussi vous prévenir... Ce n'est pas facile à annoncer, surtout à vous, vu que vous êtes son fiancé. Mais, elle a été violé. Et à de nombreuses reprises. Je ne suis pas sûr qu'elle surpasse ça, tout du moins dans l'immédiat. Vous devrez sans doute prendre du temps, même beaucoup de temps, avant qu'elle n'accepte tout contact sexuel. Ce ne sera pas facile pour elle, mais ce ne sera pas facile pour vous.
LJG : Je lui laisserai le temps qu'il faut.
Doc : Je ne sais pas comment est votre relation, mais essayez de parler, essayez de la faire parler. Elle refusera au début, mais parfois, il faudra la brusquer.
LJG : Vous êtes psychiatre ?
Doc : Non, je suis chirurgien. Pourquoi ?
LJG : Je vous trouve très au faite sur ce sujet.
Doc : Expérience personnelle plutôt déplaisante et que je préfère oublier.
LJG : Et vous vous en êtes sorti ?
Doc : Oui. J'ai eu trois enfants depuis. Gardez espoir même si parfois c'est dur.
LJG : Merci docteur.
Doc : Ne la réveillez pas. Elle doit dormir.
LJG: Je ne comptais pas le faire.
Doc : Bonne soirée.

Il rentra dans la chambre de Jen et la regarda. Elle avait maigri, son visage était cerné, abîmé par les coups. Elle semblait si fragile. Il s'installa sur le siège à coté de son lit et pris sa main dans la sienne.

Le lendemain matin, Jethro s'était absenté le temps d'aller chercher un café. Lorsqu'il revint dans la chambre, Jen était réveillé. Elle s'était tournée vers la fenêtre et recroquevillée sur elle.
LJG : Jen ?
Elle ne répondit pas. Il s'approcha d'elle et s'installa doucement sur le lit. Elle eu un mouvement de recul.
LJG : Jen c'est moi, ne t'inquiètes pas.
JS : Tu étais où ? Tu m'avais dit que...
LJG : Je suis là Jen. J'étais partie me chercher un café. Comment tu te sens ?
JS : J'ai mal au ventre et aux jambes. J'ai la migraine. Et j'ai l'impression que je vais devenir folle à rester enfermer dans cette chambre. Fais moi sortir, stp.
LJG : Tu vas devoir rester ici quelques temps.
JS : (en colère) Je te demande pas grand Jethro. Fais moi sortir d'ici.
LJG : Calme toi, Jen. Je vais te faire sortir de là. Mais pas aujourd'hui.
JS : Mais...
LJG : Pas de mais Jen. Tu n'es pas encore assez forte physiquement pour sortir.
JS : Tu m'abandonnes.

Il s'accroupit au niveau de sa tête.
LJG : Regarde moi Jen. (il lui souleva le menton) Je ne t'abandonnerais plus jamais. Mais il va falloir que tu restes ici quelques temps. Ensuite, tu viendras chez moi, d'accord ?
JS : D'accord.
LJG : Tu as vu les médecins ?
JS : Oui, ils sont passés pendant que tu t'es absenté. Ils m'ont demandé où étais mon fiancé !
LJG : Je voulais savoir comment tu allais. Et c'est le seul lien de parenté qui m'es venu à l'esprit.
JS : Oh !
LJG : Ils t'ont dit pour le psychiatre ?
JS : Je n'ai pas besoin d'un psychiatre Jethro. Dans quelques jours, j'irais mieux. Tu verras.
LJG : Je sais que physiquement tu iras bien Jen. Mais tu as besoin de te confier à quelqu'un.
JS : Je n'ai besoin de personne.
LJG : On en reparlera.
JS : Non, on n'en reparlera Jethro. Je n'ai besoin de personne.

Jethro s'installa sur le siège qui était à coté du lit. Il l'observa, perdue dans ses pensées, elle semblait fragile. Elle la vit se tendre et retenir les larmes. Il s'approcha de nouveau :
LJG : Jen, qu'est ce qui se passe ?
JS : Personne ne voudra plus jamais de moi Jethro. Personne ne veut d'une femme bafouée.
Les larmes coulèrent enfin. Jethro s'assis sur le lit et la pris dans les bras.
LJG : Ne penses pas à ça. Tu oubliera et quand tu auras oublié, tu pourra de nouveau être heureuse. Donne toi du temps...
Elle pleura un moment sur l'épaule de Jethro et finit par s'endormir. Jethro l'allongea de nouveau sur le lit et se rassit sur le fauteil.

L'après midi était bien entamé quand Jen se réveilla de nouveau. Elle semblait perdue et cherchait quelque chose, ou plutôt quelqu'un du regard. Elle vit Jethro qui sortait de la salle de bain et se décontracta.
LJG :Hey, ça va ?
JS : Mouai.
LJG : Les autres sont passés à midi te faire un petit coucou. On n'a pas osé de réveiller, tu avais besoin de dormir. Ils repassent en début de soirée.
JS : D'accord.
LJG : Il fait beau dehors, est-ce que tu veux sortir te promener dans le parc avec moi ?
JS : D'accord, mais pas de fauteuil.
LJG : Jen, tu dois prendre un fauteuil à cause de tes cicatrices.
JS : Non, je veux pas.
LJG : D'accord. On ne sort pas dans ce cas.
JS : Si on sort.
LJG : Sans fauteuil, hors de question.
JS : Mais !
LJG : Pas de mais, je ne négocie pas.
Le silence se fit dans la pièce. Jen dévisageait complètement Jethro. Au bout de 10 min de silence, elle commençait à gesticuler dans tous les sens.
JS : Je m'ennuie.
...
JS : Bon d'accord t'as gagné ! On prend le fauteuil.
LJG : Je vais le chercher. Ne bouge pas de ton lit. Compris ?
JS : Ouai.
Jethro sortit de sa chambre pour aller chercher le fauteuil roulant. Quand il rentra dans la chambre, Jen n'était plus dans son lit mais devant la fenêtre, en train de regarder dehors.

LJG : Jen, je t'ai dit qu'il ne fallait pas que tu bouges.
JS : Tu vois que c'est chiant quand on ne t'obéit pas !
LJG : Ce n'est pas la même chose.
JS : Si c'est exactement la même chose.
LJG : Tu compte faire ton bébé encore longtemps ?

Jen bougonna quelques mots dans sa barbe et s'installa sur le fauteuil.

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Chapitre 3

Deux semaine s'était écoulé depuis que Jen avait été libéré. Elle était sortie de l'hôpital et vivait chez Jethro de façon à ce qu'il y ait toujours quelqu'un près d'elle. L'équipe était venu la voir plusieurs fois, mais elle refusait tout contact avec eux. Seul Jethro pouvait l'approcher. Elle ne parlait pas beaucoup, et presque l'essentiel des conversations avec Jethro se finissait en dispute. Elle n'avait parlé à personne de ce qui lui était arrivé, ce qui inquiétait Jethro. Elle avait refuser d'être suivit par un psychologue. Jethro, lui essayait d'être présent au maximum chez lui, mais devait aller travailler.
Ce soir-là comme souvent, le repas avait été écourté. Jen montait toujours avant la fin du repas et Jethro finissait sa soirée dans sa cave. Jen entra dans la cave et descendit les escaliers sans un mot. Elle s'installa sur le tabouret et regarda Jethro ponser son bateau.
LJG : Tu as besoin de quelque chose ?
JS : Je n'arrive pas à dormir.
LJG : Il est a peine 20h. C'est normal Jen... Tu veux m'aider ?
JS : Non.
LJG : Bien. Je peux faire quelque chose pour toi ?
JS : Non.
LJG : Tu veux parler ?
JS : Non.
LJG : Tu compte répondre non à toutes mes questions ?
JS : Non.
LJG : Je vois qu'on est avancé. Tu es sure que je ne peux rien faire pour toi ?
JS :Oui.
LJG : Arrêtes avec tes réponses monosyllabiques. Dit moi ce qui ne va pas ?
JS : Rien de plus que d'habitude.
LJG : Alors pourquoi tu es descendue ? Non pas que ça me dérange d'avoir de la compagnie, mais d'habitude tu préfères rester dans ta chambre.
JS : J'en ai marre d'être toute seule. C'est toi qui m'a reproché hier d'être trop refermé.
LJG : Viens là. Tu vas m'aider.
Il lui tendit le bras et elle l'accepta. Elle pris son instrument et suivit les instructions. Pendant près d'une heure, ils travaillèrent sur le bateau. Tout d'un coup, elle lança l'objet à travers la pièce et remonta rapidement les escaliers. Jethro la rejoignit dans sa chambre. Elle était allongée sur le lit.
LJG: Qu'est ce qui se passe ?
JS : Rien.
LJG: Ne dit pas rien, Jen. Parle moi.
Il s'assit à coté d'elle.
JS : Je viens de repenser à ... Je partais à la Maison Blanche. Je voulais juste prendre un café. J'ai demander à Stan de s'arrêter. Je n'ai pas eu le temps d'ouvrir la portière qu'ils étaient monté dans la voiture et lui avait mis une balle dans la tête. Je n'ai rien pu faire. Ils m'ont ensuite forcé à les suivre... Je crois qu'ils m'ont drogué dans la voiture car je ne me souviens plus de rien... Quand je me suis réveillée, j'étais dans ce cachot sale. Et puis, un des hommes de main est entrée, a commencé à me poser des questions. Je ne pouvais pas répondre et il me frappait frappé...
Jethro l'écouta raconté toute son histoire sans l'interrompre. Elle parla pendant presque 2 heures, sans que Jethro ne l'interrompe.
JS : Tu sais le pire dans tout ça. C'est que j'ai vraiment cru que tu ne me retrouverais pas. J'étais désespéré et ...
LJG : Et ?
JS : J'ai voulu mourir. Je m'en veux tellement, si tu savais. Je m'en veux d'avoir douté de toi.
LJG : Ca va aller. Tout va bien se passer, ne t'inquiète pas.
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Chapitre 4

6 mois plus tard.

Jen avait repris le travail au bout d'un mois et demie de congé maladie. Elle ne supportais plus de ne rien faire. Au bout d'un mois elle était retourné vivre chez elle mais passait régulièrement des nuits chez Jethro. Leur relation s'était beaucoup améliorer. Ils se parlaient, se confiaient. Jethro lui avait parlé de Shannon et Kelly et elle de son père. Elle avait du temps avant d'accepter tout contact avec les autres, mais au bout de 6 mois, elle avait fini pas tourné la page. Elle voulait avancer.

Chez Jethro

LJG : Jen, tu restes dormir ?
JS : Je ne veux pas te déranger.
LJG : Depuis quand tu te préoccupe de ça, Directrice Sheppard ?
JS : Je ne veux pas abuser de ton hospitalité.
LJG : Je vais te préparer la chambre d'ami.
JS : Non, laisses, je vais le faire. Va à la cave, je te rejoint là-bas.

Elle le rejoignit 10 min plus tard. Quand chaque soir qu'ils passaient dans le cave, Jen l'aidait à faire son bateau. Aujourd'hui, elle semblait dans les nuages.
LJG : Tu es avec moi ?
JS : Hein ! ... Euh oui, oui !
LJG : Je peux t'aider dans ta réflexion ?
JS : Je me sens seule. Je viens de tourné la page de ce mauvais chapitre de ma vie, et je me sens seule.
LJG : Je suis là moi.
JS : Je sais. C'est juste que je m'étais toujours imaginer qu'arrivé à cet âge, je serais marier et j'aurais des enfants. Et je n'ai rien de tout ça. Ma maison est vide et pour ne pas être seule le soir, je dors chez toi.
LJG : Je ne comprend pas ou tu veux en venir, Jen.
JS : Je veux un bébé, un bébé de toi.
Jethro lâcha l'outil qu'il avait dans la main.
LJG : Je ne suis pas sur d'avoir bien entendu. Tu veux un bébé de moi ?
JS : Tu es le seul homme que je connaisse avec qui j'ai envi de faire l'amour et d'avoir un bébé.
...
LJG : Ok. Donc tu veux un bébé de moi ? Juste un bébé ?
JS : Tu ne comprend pas ce que je te raconte ?
LJG : Je ne suis pas sur de comprendre.
JS : Je veux qu'on se remette ensemble et je veux que tu me fasses un bébé.
LJG : Le tact, tu connais Jen ? Rien que pour mon c½ur tu pourrais faire preuve d'un peu de tact !
JS : Quoi ton c½ur ? J'aurais eu beau mettre des fioritures un peu partout, le résultat serait le même.
LJG : Ouai... Disons que c'est pas le genre de chose que je pensais que tu pourrais me demander. Donc tu veux qu'on se remette ensemble ?
JS : Je te l'ai dit !! Tu es d'accord ou non ?
LJG : Je pense que l'on est déjà plus ou moins ensemble. Enfin tu vis la moitié du temps chez moi, et tu me fais la cuisine... On ne fera plus chambre à part. Laisse moi peser le pour et le contre...(Jen leva les yeux au ciel) Tu ne crois pas que j'ai passé l'âge d'avoir des enfants ?
JS : Jethro, prend une décision avant que moi j'ai passé l'âge d'avoir des enfants !
LJG : D'accord. C'est d'accord.
JS : Bien.
Ils se remirent à travailler sur le bateau. Au bout de 5 min :
LJG : Jen, on vient bien d'avoir la discussion qu'on vient d'avoir ou j'étais en train de rêver ?
JS : C'est ce que j'étais en train de me demander. J'ai pensé à haute voix ?
LJG : Oui je pense et je me suis fait prendre au piège.
Jethro s'approcha de Jen et lui pris son outil des mains et le balança à travers la pièce.
LJG : Donc on est ensemble ?
JS : Oui, je pense.
LJG : Et je dois te faire un bébé ?
JS : C'est ce qui est prévu.
LJG : Allez viens, il faut que l'on aille s'entraîner.
Il tira Jen jusqu'à sa chambre.
JS : Jethro...
LJG : Ne t'inquiètes pas ! Tout va bien se passer.

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Epilogue

10 mois plus tard

Chez Jen

Jen était en bas de l'escalier et Jethro dans la chambre du bébé.
JS : Jethro, tu as bientôt fini ?
LJG : Il me reste à accrocher quelques cadres. Viens voir !
JS : J'arrive !!
Elle monta les premières marches, difficilement dû à son gros ventre. Au milieu de l'escalier, elle se plia en deux.
JS : Jethro !?!
LJG : Oui Jen ?
JS : Je crois que je viens de perdre les eaux !

Il sorti rapidement de la chambre et couru dans l'escalier.
LJG : Je t'emmène à l'hopital. Descend, je vais te chercher ton sac.

Elle mit au monde un petite Sarah qui vécut heureux entouré de ses parents !!!



HAPPY END

# Posté le vendredi 06 mars 2009 13:55